Cette demeure, austère et caractéristique de l’art romantique, convenait à l’esprit tourmenté et à la vie rythmée de Balzac.
La Touraine lui était chère, mais elle le devient davantage quand il découvre le château de Saché.

Durant ses séjours à Saché, ses principales occupations étaient d’écrire et de lire ses manuscrits à ses hôtes.
Il travaillait de 2 heures du matin à 17 heures. Pour soutenir ce rythme épuisant, il se nourrissait de tartines beurrées et il buvait quotidiennement 1.5 litre de café.

Balzac écrit :
« Saché … est un débris de château sur l’Indre, dans une des plus délicieuses vallées de la Touraine.
… Je travaille nuit et jour…
… Je suis venu ici me réfugier au fond d’un château, comme dans un monastère…» (pour échapper aux créanciers)
En 18 ans, poussé par ses multiples dettes, il écrit 97 ouvrages.
 
 


 
 
 
 
 
 
 


 
A Paris, on oublie Balzac. Alors que les statues « poussent » partout sur les boulevards, Balzac est oublié!
Emile Zola engage une campagne pour réhabiliter l’auteur de «La comédie humaine».
En 1888, la Société des gens de lettres, présidée par Emile Zola, organise un concours pour un monument à Balzac. Auguste Rodin est choisi ; il s’engage à exécuter un Balzac de 3 mètres avec son piédestal.